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  • Belles ritournelles !

    Ils parlent bien et beaucoup; mais est-ce que nos politiques sont compétents pour gérer les problèmes de notre société ?

    De quelle sensibilité qu’ils puissent être, ils ne finissent jamais correctement le travail au point qu’il faille sans arrêt le remettre sur le tapis.
    C’est comme s’ils donnaient l’impression de ne pas savoir gérer un temps qui leur rapporte beaucoup… jusqu’à un simili résultat sur lequel il sera encore intéressant de revenir comme pour faire durer les indemnités !

    Hé, oui, nos puits de sciences veulent tous le meilleur résultat comme ils le disent si bien, sauf que ce n’est jamais le même pour chacun d’entre eux. Un des thèmes récurrents depuis des dizaines d’années reste probablement celui de la retraite.
    Au gré de l’évolution de ces longues années, ils se sont fait la guerre, ils ont trituré les chiffres pour les accommoder à leur sauce, ils ont créé de nouvelles assiettes, ils en ont réduit d’autres. Ils ont même créé des écoles de l’administration pour (soit-disant) former des super fonctionnaires capables de faire des calculs, satisfaire tout le monde et équilibrer les fameux comptes nationaux. Il est vrai que ces derniers ont très bien travaillé ; mais pour eux et l’ensemble de ceux qui les ont placés où ils sont.
    Perdu dans le mille-feuille administratif qui multiplie artificiellement les coûts de gestion de notre état, solution facile pour noyer les responsabilités et placer les amis, ils ont réussi à tellement complexifier la chose que plus personne ne semble capable d’en appréhender le fonctionnement.
    Comment comprendre que des retraites, bien calculées à partir d’un travail validé maintes fois par autant de monde, puissent être remises en cause ? Le coût de la retraite a été financé par la plus-value incorporée le prix du travail effectué et s’il manque de l’argent au final, c’est que le système a été mal calculé à l’origine ou bien que les multiples coûts intermédiaires, insérés insidieusement dans la chaîne par nos élus et énarques, sont devenus prohibitifs. Je ne veux pas croire qu’ils aient été suffisamment idiots au point de ne pas avoir anticipé la diminution des travailleurs actifs. C’est une fausse excuse. Surtout qu’ils sont plusieurs fois revenu sur le sujet. Depuis 1982, notre retraite a subi 89 modifications diverses en 36 ans !

    La « ritournelle » des Sisyphe de « l’indemnité de notre pays » !

    Imaginez que l’on dise aux personnes qui font partie des 10 % les plus riches du pays : « La nation a mal calculé ses prélèvements obligatoires, nous devons reprendre XX % des richesses que vous avez accumulées ! »

    C’est bien sûr une hérésie puisque les personnes qui font partie de cette tranche de la population, sont celles qui décident de ce qu’il faut ne pas partager avec les autres. Voilà pourtant ce que se permettent de faire cette partie de nos citoyens concernant les retraités.

    Les statistiques de l’I.N.S.E.E. sont formelles (voir tableau ci-dessous), nous trouvons les 10 % de français les plus riches au-dessus de 3489 € mensuels. C’est-à-dire l’ensemble des privés très aisés, des hauts fonctionnaires, des sénateurs, des députés et les passionnés du cumul des mandats, complètement inefficaces pour des notions de partage, mais on comprend pourquoi.

    Je crois qu’il serait temps de vraiment ouvrir les yeux et d’arrêter de se boucher les oreilles. Le « Vu et dit  » à la télévision ne doit absolument pas être pris comme argent comptant. Surtout que que les personnages qui y travaillent sont loin de vivre le même monde que nous. On le voit bien dans les interviews à travers les questions qu’ils ne savent pas poser à leurs invités.

  • Le trou de la retraite !

    …… et la faiblesse des propos de ceux qui en parlent dans les média.

    Trop de citoyens ne rendent plus compte que les richesses ne peuvent provenir que du travail tant les données sont disséquées, transformées et déconnectées de la réalité. Pour qualifier la richesse dans son ensemble, les personnes autorisées et les médias ne parlent plus que de CAC 40, de valeurs boursières, d’actions, de taux de revenus, de défiscalisation,… et j’en passe. Pourtant, et sans vouloir marcher à contre courant, tous ces gens ne pourraient plus parler de cette façon si le travail n’existait plus. En sont-ils conscient ?

    Chaque année, le P.I.B. grossit inexorablement et bien plus vite que les revenus des plus faibles d’entre-nous qui vivent de plus en plus mal malgré leur travail.

    Comment comprendre ce simple constat, alors que dans le même temps, les déciles du haut de notre société, accumulent toujours plus de richesses à travers ce P.I.B. depuis plusieurs dizaines d’années ?

    Maintenant, les élus « responsables » veulent réformer la retraite et faire travailler les citoyens deux années supplémentaires pour éviter un trou de 17 milliards d’Euros en 2030.

    Notre P.I.B. actuel étant d’environ 2200 Milliards d’euros, ces deux ans de travail supplémentaires vont rapporter à notre pays, l’équivalent de 4400 Milliards d’euros supplémentaires dont une grosse partie ira rejoindre les finances déjà bien fournies de nos ultra riches et pour un montant des centaines de fois plus élevé que ce trou de 17 milliards d’euros. Nos responsables politiques n’ont pas peur du ridicule !
    Ils sont catégoriques : la mesure est urgente autant qu’indispensable.

    Il est vrai que ce poste de dépense ne touche que les travailleurs, c’est-à-dire ceux qui créent la vrai richesse ; et il faut en créer encore plus pour que les mieux lotis qui la gèrent continuent de s’enrichir. Ce sont eux les mieux placés pour profiter de la manne en partageant le moins possible grâce à la gestion économique de l’état qui ne veut pas s’occuper cette équilibre. C’est pourtant à cause de lui que les échanges, qui sont à la source du travail, peuvent se multiplier dans un climat serein. Le coût de cette sécurité doit être financé par nos impôts à la hauteur des richesses que chacun récupère des échanges.

    Par contre, notre dette publique atteignait près de 3000 Milliards d’Euros fin 2022 et la progression laisse à penser qu’en 2030, ce sera 1700 Milliards d’Euros en plus, soit 4700 Milliards.
    Comment les gestionnaires de l’État que sont nos politiques, peuvent-ils dépenser plus de ressources fiduciaires qu’ils n’en reçoivent et n’agirent que sur un poste 270 fois moins important en volume ?

    C’est difficile à comprendre, surtout quand les tenants de cette réforme prétendent qu’elle est raisonnable alors qu’elle pénalise essentiellement le fruit du labeur des travailleurs et aucunement les bénéfices produits par la gestion de ces mêmes richesses par les financiers et leurs serveurs.
    Mais alors, pourquoi continuer à défiscaliser ceux qui ont gagné encore plus de richesses sur le dos du travail de tous ?
    Le montant de ces défiscalisations privées est compris dans cette dette dont tout le monde paie les intérêts aux banques. N’importe qui est capable de constater que ce sont encore les déciles les plus aisés qui sont toujours épargnés, les mêmes qui financent proportionnellement moins notre état  que les déciles inférieurs.
    La raison serait-elle de renvoyer l’ascenseur des financements électoraux ?

    Et les beaux parleurs médiatiques ou politiques sont-ils sérieux ou de connivence pour faire abstraction de ces points de vue ?

    Michel Suire

  • Premier message.

    Épisode 1

    Vous ne vous rappelez plus; mais « vous aussi », vous avez commencé à vous exprimer de cette manière.

    Émouvant, mais pas très compréhensible au début. Ensuite, avec un peu de mimétisme et l’aide de vos parents, vous avez rendu vos messages plus précis et plus efficaces. Si cette nécessité vitale a mis quelques années, qui a (encore conscience) que ce mode de communication a été, dans un lointain passé, notre premier moyen de survie ?

    Pour que nous soyons là, il a fallu des naissances dans les familles du paléolithique. Si l’on remonte de quelques centaines de milliers d’années, le confort n’était pas comme aujourd’hui, mais il fallait bien communiquer au sein des familles et des clans. C’était probablement de petites structures avec un minimum d’organisation pour pouvoir durer et faire face aux aléas de l’époque. Comprenez aussi que ce n’était pas invivable, car ils auraient tous disparu et nous ne serions pas là. Il y avait donc un besoin impératif de langage commun dans le clan.

    Non, non, ce n’était pas le « français ». Du reste, l’écriture n’existait pas encore, mais il fallait bien mémoriser et synchroniser les expressions pour les mêmes actes ou situations afin que tous les membres de la communauté se comprennent.

    Les petits clans pouvaient comporter quelques dizaines d’individus. À partir des différentes expressions personnelles de chaque individu, ils ont forcément fini par développer leur propre langage. Que ce soit pour le partage des tâches quotidiennes, l’élaboration et l’entretien des parties communes du lieu de vie, l’apprentissage de la collecte des ressources et la réponse, rapide et organisée, à des attaques extérieures si elles avaient lieu, le vocabulaire utilisé ne souffrait pas le doute et devait être très précis. Il en allait de la sécurité des membres et, en particulier des plus faibles. Il est facile d’imaginer que les enfants étaient aussi curieux que nous l’avons été. Comment leur représenter le danger d’un tigre à dents de sabre aux abords du village s’ils n’en avaient jamais vu ? L’émission des phonèmes correspondants à l’animal dans le langage adulte ne permettait pas à l’enfant de visualiser mentalement l’animal.

    À partir de ces simples constats nous pouvons prétendre sans beaucoup de doutes que nos hommes préhistoriques savaient presque tous bien dessiner ce qu’ils voyaient. On vous l’a sûrement déjà dit : « Un bon dessin vaut mieux qu’un long discours! « . C’est peut-être l’origine enfouie de cette expression contemporaine. Mais c’était sûrement leur moyen de communication le plus abouti.

    Sans sortir des grandes écoles, il est facile de comprendre que des clans, isolés les uns des autres par leur zone de ressource alimentaire, pouvaient développer des langages au vocabulaire différent. Rien d’étonnant à cela, c’était encore le cas dans les villages de montagne isolé au siècle précédent. Les rencontres entre clans devaient alors poser des problèmes de mésentente. À notre niveau, nous pouvons déjà sentir qu’une bonne compréhension était synonyme de sécurité et puissance, comme c’est encore le cas aujourd’hui.

  • Le prophète ?

    Je veux parler d’Elon Musk. Cet homme devenu milliardaire grâce à son travail bien sûr, mais surtout à celui des autres et dépourvu de reconnaissance envers ces derniers qui l’ont aidé.

    À l’égal des grands conquérants de l’histoire qui auraient bien voulu unifier le monde à leurs desiderata, cet homme est dangereux. Il ne réussira pas mieux que ceux qui ont créé les précédents et éphémères empires disparus.

    La puissance de son argent lui permet d’être là où ses cibles espèrent avoir des miettes. Ces cibles savent qu’il faut pour faire jubiler le bonhomme comme on peut le constater à la télévision et leurs flatteries lui délie la bourse. Tout le monde se congratule… et semble applaudir le prophète qui se trémousse sur la scène.
    Vous pourrez constater que le prophète n’est jamais considéré comme un vulgaire utopiste tant que ses idées sont banalement supportées par le plus grand nombre. Du reste, elles ne sont même pas jugées puisque elles émanent d’un personnage qui vient « d’en haut de la société », conteste tout le monde mais reste encore très peu mis en doute.
    Cette description ne vous rappelle peut-être rien. Pourtant ce scénario s’est produit des milliers de fois dans l’histoire de l’humanité avec l’unique objectif d’atteindre la puissance du Graal et imposer sa vision aux adorateurs non utopiques (eux).

    Grâce à son aura, ce messie veut nous emmener sur la planète Mars pour nous sauver de la dégénérescence de notre terre. Quelle bonté !
    La tâche ne va pas être facile, mais notre homme n’a pas de complexe.
    Pour entraîner les futurs voyageurs et leurs véhicules, il utilise des endroits de notre Terre qui sont similaires à ceux de la planète rouge et qui préfigurent l’état dans lequel nous vivrons si nous ne freinons pas la pollution.
    L’industrialisation à outrance est la première cause de la pollution de notre planète. Dans ce domaine, Elon Musk est un acteur engagé, pour ne pas dire « enragé ».
    Alors, que pensez-vous de cet homme qui nous vendrait des billets pour quitter notre planète insalubre et aller sur une autre, à 55 millions de km, sachant qu’il nous faudra de surcroît la rendre habitable ?
    Il ne me semble pas « utopique » de penser qu’il sera plus facile d’agir chez nous avant d’être obligé de partir!
    Les milliards dépensés par cet homme à l’égo démesuré seraient mieux investis pour contrer les effets de la pollution qui génère déjà des millions de morts plutôt que de tenter l’improbable voyage de seulement quelques astronautes qui risquent fort de finir leurs jours à des millions de km de notre terre.

    Le bon sens devrait nous permettre de ne pas nous laisser avoir par ce type de personnage.

    Ne serait-ce qu’en évitant d’acheter ses produits pour réduire les effets de sa pollution qui nous font mourir.

    Ceci dit, « je ne viens pas d’en haut de la société ! »

    Ce personnage s’est même permit d’envoyer une de ses voitures en orbite autour de notre terre polluer l’espace encore un peu plus !